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al-Bāhilī

(139 words)

Author(s): Hell, J.
, Abū Naṣr Aḥmad b. Ḥātim al-Bāhilī, philologue et écrivain arabe, élève d’al-Aṣmaʿī, d’Abū ʿUbayda et d’Abū Zayd, appartenant par conséquent à l’école de Baṣra, vécut d’abord à Bag̲h̲dād, puis à Iṣfahān, où il mourut en 231/845. Par ses travaux, il se maintint généralement dans la voie de ses prédécesseurs et comme eux écrivit un livre des arbres et des plantes, des chameaux, des céréales et des palmiers, des chevaux, des oiseaux et, en premier lieu, des sauterelles. Dans ses ouvrages sur les vers al…

ʿAḳīḳ

(235 words)

Author(s): Hell, J.
(a.; nom d’unité: ʿ Aḳīḳa) = «cornaline». Se trouvant en Arabie, de couleurs et qualités variées (la rouge était particulièrement recherchée), la cornaline était dès l’antiquité exportée du Yémen (al-S̲h̲iḥr) par Ṣanʿāʾ vers les marchés de la Méditerranée; et aussi de l’Inde. Ou l’employait pour les cachets des bagues, pour des colliers de femmes et même pour des mosaïques coûteuses, par exemple dans le miḥrāb de la grande mosquée de Damas (d’après al-Maḳdisī, 157). En tant que pierre médicale, on s’en servait comme remède contre les maux de dents, et la cro…

Ad̲h̲argūn

(206 words)

Author(s): Hell, J.
(P. = «couleur de feu»; arabe: Ad̲h̲aryūn), plante haute d’environ 60 à 90 cm., aux feuilles allongées de la longueur d’un doigt, aux fleurs rouge-jaune et malodorantes, au noyau noir. ¶ L’identification de cette plante n’a pas encore été effectuée: en grec χερα άζάριον se rencontre comme synonyme de senecio vulgaris, le seneçon commun (B. Langkavel, Botanik der späteren Griechen, 1866,74; I. Löw, Aramäische Pflanzennamen, 1879,47). La description qu’en donnent les auteurs arabes laisse le choix entre le buphtalmos jaune foncé pour lequel Clément-Mullet s’est prononcé, et la calend…

Baliyya

(258 words)

Author(s): Hell, J. | Pellat, Ch.
(Ar. pl. balāyā ), a name given, in the pre-Islamic era, to the camel (more rarely the mare) which it was the custom to tether at the grave of its master, its head turned to the rear and covered with a saddle-cloth (see al-D̲j̲āḥịz, Tarbīʿ , ed. Pellat, index), and to allow to die of starvation; in some cases, the victim was burnt and, in other cases, stuffed with t̲h̲umām (Ibn Abiʾ l-Ḥadīd, S̲h̲arḥ Nahd̲j̲ alBalāg̲h̲a , iv 436). Muslim tradition sees in this practice proof that the Arabs of the d̲j̲āhiliyya believed in the resurrection, because the animal thus s…

Baliyya

(244 words)

Author(s): Hell, J. | Pellat, Ch.
(a.; pl. balāyā), nom donné, à l’époque préislamique, à la chamelle (plus rarement à la jument) que l’on avait coutume d’entraver sur la tombe de son maître, la tête repliée en arrière et recouverte d’une housse (voir al-Ḏj̲āḥiẓ, Tarbīʿ, éd. Pellat, index), et de laisser mourir d’inanition; dans certains cas, la victime était incinérée et, dans d’autres, empaillée avec du t̲h̲umām (Ibn Abī l-Ḥadīd, S̲h̲arḥ Nahd̲j̲ al-balāg̲h̲a, IV, 436). La tradition musulmane voit dans cette pratique une preuve que les Arabes de la d̲j̲āhiliyya croyaient à la résurrection, car l’animal ainsi …
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