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Your search for 'dc_creator:( "Hell, J." ) OR dc_contributor:( "Hell, J." )' returned 6 results. Modify search

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ʿAḳrab

(519 words)

Author(s): Hell, J.
(ar.), scorpion. Cette famille arachnide qui se rencontre jusqu’à 45° de lat. N., présente, en Asie et en Afrique, des espèces dont la piqûre provoque des troubles plus ou moins graves et parfois même la mort; aussi le scorpion a-t-il de tout temps hanté l’imagination des peuples orientaux. Il a ainsi trouvé sa place parmi les astres — une constellation et le 8e signe du Zodiaque sont appelés de son nom — et joué un certain rôle dans la magie et l’interprétation des songes. Pour se prémunir contre sa piqûre, on a employé des formules magiques — plus tard d…

Abanūs

(422 words)

Author(s): Hell, J.
(variantes: Ābinūs, Ābunūs, Abnūs, Ābnus), bois d’ébène. Ce mot est passé du grec ebenos (comp. aussi l’hébreu hoben, l’ancien égyptien haben) à l’araméen ( abnūsā), et de là au persan, à l’arabe, au turc et à d’autres langues. Quoique le bois d’ébène fût déjà dans l’antiquité bien connu des Sémites qui l’importaient de l’Inde et de l’Éthiopie, il était fort peu employé au début de l’Islam, à cause de sa rareté et du fait que l’on n’avait guère besoin d’objets d’art. L’on ne saurait attacher une foi absolue au récit d’…

al-Bāhilī

(139 words)

Author(s): Hell, J.
, Abū Naṣr Aḥmad b. Ḥātim al-Bāhilī, philologue et écrivain arabe, élève d’al-Aṣmaʿī, d’Abū ʿUbayda et d’Abū Zayd, appartenant par conséquent à l’école de Baṣra, vécut d’abord à Bag̲h̲dād, puis à Iṣfahān, où il mourut en 231/845. Par ses travaux, il se maintint généralement dans la voie de ses prédécesseurs et comme eux écrivit un livre des arbres et des plantes, des chameaux, des céréales et des palmiers, des chevaux, des oiseaux et, en premier lieu, des sauterelles. Dans ses ouvrages sur les vers al…

ʿAḳīḳ

(235 words)

Author(s): Hell, J.
(a.; nom d’unité: ʿ Aḳīḳa) = «cornaline». Se trouvant en Arabie, de couleurs et qualités variées (la rouge était particulièrement recherchée), la cornaline était dès l’antiquité exportée du Yémen (al-S̲h̲iḥr) par Ṣanʿāʾ vers les marchés de la Méditerranée; et aussi de l’Inde. Ou l’employait pour les cachets des bagues, pour des colliers de femmes et même pour des mosaïques coûteuses, par exemple dans le miḥrāb de la grande mosquée de Damas (d’après al-Maḳdisī, 157). En tant que pierre médicale, on s’en servait comme remède contre les maux de dents, et la cro…

Ad̲h̲argūn

(206 words)

Author(s): Hell, J.
(P. = «couleur de feu»; arabe: Ad̲h̲aryūn), plante haute d’environ 60 à 90 cm., aux feuilles allongées de la longueur d’un doigt, aux fleurs rouge-jaune et malodorantes, au noyau noir. ¶ L’identification de cette plante n’a pas encore été effectuée: en grec χερα άζάριον se rencontre comme synonyme de senecio vulgaris, le seneçon commun (B. Langkavel, Botanik der späteren Griechen, 1866,74; I. Löw, Aramäische Pflanzennamen, 1879,47). La description qu’en donnent les auteurs arabes laisse le choix entre le buphtalmos jaune foncé pour lequel Clément-Mullet s’est prononcé, et la calend…

Baliyya

(244 words)

Author(s): Hell, J. | Pellat, Ch.
(a.; pl. balāyā), nom donné, à l’époque préislamique, à la chamelle (plus rarement à la jument) que l’on avait coutume d’entraver sur la tombe de son maître, la tête repliée en arrière et recouverte d’une housse (voir al-Ḏj̲āḥiẓ, Tarbīʿ, éd. Pellat, index), et de laisser mourir d’inanition; dans certains cas, la victime était incinérée et, dans d’autres, empaillée avec du t̲h̲umām (Ibn Abī l-Ḥadīd, S̲h̲arḥ Nahd̲j̲ al-balāg̲h̲a, IV, 436). La tradition musulmane voit dans cette pratique une preuve que les Arabes de la d̲j̲āhiliyya croyaient à la résurrection, car l’animal ainsi …