Search

Your search for 'dc_creator:( "Björkman, W." ) OR dc_contributor:( "Björkman, W." )' returned 49 results. Modify search

Sort Results by Relevance | Newest titles first | Oldest titles first

Ḳalansuwa

(803 words)

Author(s): Björkman, W.
, Ḳulansiya (a.), the name for a cap which was worn by men either under the turban proper or alone on the head. The word, from which verbal forms are derived as denominative verbs, is apparently of foreign origin; while it used to be commonly connected with the Latin calautica, for which, however, the form calantica is difficult to quote — and besides it means a head-cloth for women —, Fraenkel wishes to derive it through the Aramaic (cf. Arabic ḳāliṣ, ḳālis, Dozy, Supplément ii., 395) from κῶνοΣ ( conus). The Arab grammarians and lexicographers have found in the manifold formation …

Sunbulzāde Wehbī

(1,243 words)

Author(s): Björkman, W.
, a Turkish poet and scholar of the latter half of the eighteenth century. Meḥmed b. Rās̲h̲id b. Meḥmed Efendi Wehbī was born in Marʿas̲h̲ in the province of Aleppo; he belonged to the prominent local family of Sunbulzāde, which had already produced several ¶ muftīs including the grandfather of our poet, Meḥmed, muftī in Marʿas̲h̲ and author of several works including the S̲h̲ērḥ al-As̲h̲bāh al-musammā bi-Tawfīḳi ’llāh, Nūr al-ʿ-Ain and Kitāb al-Tanzīhāt. His father Rās̲h̲id also was a learned man and collaborated in Aleppo with the poet Saiyid Wehbī. As one of the …

Tād̲j̲

(2,041 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), Crown. A Persian loanword in Arabie going back to the Old Persian * tag; cf. Armenian ʿtag, Aramaic taga. From it are formed in Arabic the broken plural tīd̲j̲ān and the corresponding verb t-w-d̲j̲ II “to crown”, V “to be crowned”, and tāʾid̲j̲, “crowned” (Horn, Grundriss der neupersischen Etymologic, Strassburg 1893, p. 81; Siddiqi, Studien über die per she hen Fremdwörter im klassischen Arabisch, Göttingen 1919, p. 74, 84; Fraenkel, Die aramāischen Fremdwörter im Arabischen, Ley den 1886, p. 62). Like the name, the thing itself comes from old Persia. The form o…

Maks

(1,274 words)

Author(s): Björkman, W.
, toll, customs duty, is a loanword in Arabic and goes back to the Aramaic maksā, cf. Hebrew mekes and Assyr. miksu; from it is formed a verb m-k-s I, II, III and makkās, the collector of customs. According to the Arabic tradition preserved in Ibn Sīda even in the Ḏj̲āhilīya there were market-dues called maks so that the word must have entered Arabic very early. It is found in Arabic papyri towards the end of the first century a. h. Becker has dealt with the history of the maks, especially in Egypt, and we follow him here. The old law books use maks in the sense of ʿus̲h̲r, the tenth levied by the mer…

Lit̲h̲ām

(1,095 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.) (sometimes also pronounced lifām), the mouth-veil, is a piece of material with which the Beduins concealed the lower part of the face, the mouth and sometimes also part of the nose (see the commentary on Ḥarīrī, ed. de Sacy, Paris 1821, p. 374, 2). It served the practical purpose of protecting the organs of respiration from heat and cold as well as against the penetration of dust (cf. Ḏh̲u ’l-Rumma, N°. 5, 43, also N°. 39, 24, and 73, 16; and the commentaries on Mutanabbī, p. 464, 27 and Ḥarīrī…

Mans̲h̲ūr

(1,576 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.) means literally “spread out” (as in the Ḳurʾān xvii. 14 and lii. 3; opposite maṭwī “folded”), or not sealed (opposite mak̲h̲tūm) hence means a certificate, an edict, a diploma of appointment, and particularly a patent granting an appanage. In Egypt in the early Arab period mans̲h̲ūr seems to be a name for the passes which the government compelled the fellāḥīn to have in order to check the flight of colonists from the land, which threatened to become overwhelming ( Ḏj̲āliya, cf. above, ii., p. 14a and 994a). In any case in the Führer durch die Ausstellung (Papyrus Erzherzog Rainer), N°. 6…

Wahbī

(713 words)

Author(s): Björkman, W.
, a Turkish poet, usually called Saiyid Wahbī to distinguish him from Sünbülzāde Wahbī [q. v.]. He was a contemporary of Nedīm and like him a native of Stambul. His father Ḥād̲j̲d̲j̲ī Aḥmed, the kiaya of Imāmzāde, Ḳāḍī of Yenis̲h̲ehir, claimed to be descended from the Prophet through a certain Ḥusām al-Dīn. After the latter, his son Ḥusain, our poet, was at first given the nisba Ḥusāmī but then, on the suggestion of Aḥmed Nailī, the man of letters, given instead the nisba Wahbī, since it was a gift of God ( wehb) that he combined in himself descent from the Prophet ( saiyidlik) with the gift of p…

Sirwāl

(2,063 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), trousers. Trousers are not originally an Arab garment but were introduced, probably from Persia. From quite early times, other people have copied the thing and the name from the Persians and it almost looks as if Persia were the original home of trousers (cf. Nöldeke, Geschichte der Perser und Araber zur Zeit der Sasaniden , 136, n. 3). The Greek σαράβαρα or σαρβαλλα, Latin sarabala (perhaps also Aramaic sarbālīn , Daniel, iii, 21; cf. Syriac s̲h̲arbālīn ) and the Arabic sirwāl are all derived from old Persian zārawāro , the modern Persian s̲h̲alwār (which is explained as from s̲h̲al

Ḳawuḳlu

(681 words)

Author(s): Björkman, W.
, l’homme au ḳavuḳ, personnage du théâtre populaire turc appelé Orta oyunu. Le mot turc ḳavuḳ désigne un bonnet assez élevé et affectant des formes diverses, autour duquel est enroulé le bandeau dit ṣari̊k (Ağakay, Türkçe sözlük: sarik sarilan balik). Ces bonnets étaient portés par les officiers des Janissaires, avec des formes et des couleurs variant selon le grade (cf. Maḥmūd S̲h̲ewket. Ot̲h̲manli̊ tes̲h̲kīlāt ve ḳiyāfet-i ʿaskeriyyesi, Istanbul 1325, 29 sqq.). D’autres professions avaient également leur ḳavuḳ: il existait des kavug̲h̲u de wezīr, de mollā, de kātib, de pas̲h̲ali̊…

Refīʿī

(549 words)

Author(s): Björkman, W.
, poète et ḥurūfī [voir Ḥurūfiyya] ottoman, Nous ne possédons sur la vie de Refīʿī que quelques indications dues au poète lui-même; les biographes et les historiens ottomans semblent ne pas l’avoir cité. Il raconte lui-même que dans sa jeunesse il avait à la vérité étudié beaucoup de sciences, mais qu’il n’avait pas su ce qu’il devait croire et qu’il avait suivi tantôt la Sunna, tantôt les philosophes, tantôt les matérialistes. Il aurait fait de longs voyages à la recherche d’un certain savant, mais il aurait toujours été déçu. Le poète Nesīmī [ q.v.] lui aurait le premier enseigné la g…

Sirwāl

(2,147 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), pantalon. Le pantalon n’est pas un vêtement originairement arabe; il a été importé, vraisemblablement de Perse. Déjà dès une époque ancienne d’autres peuples ont emprunté à la Perse la chose et le mot et il semble presque que d’une façon générale la Perse soit le pays d’origine du pantalon (cf. aussi Nöldeke, Geschichte der Perser und Araber zur Zeit der Sasaniden, 136, n. 3). Ainsi il faut ramener à l’ancien persan zārawāro et au néo-persan s̲h̲elwār (on le fait dériver de s̲h̲el, cuisse, et d’un suffixe -wār) le grec σαράβαρα ou σαράβαλλα, le latin sarabala (peutêtre aussi l’araméen s…

Tulband

(9,550 words)

Author(s): Björkman, W.
, la prononciation courante en turc du mot persan Dulband, une bande d’étoffe ou écharpe, entourant la tête, donc un turban, couvre-chef traditionnel typique des contrées musulmanes d’Orient, monde iranien et provinces sikhes et musulmanes du sous-continent indien. Le mot turban en allemand, anglais et français, le mot turbante en espagnol et en italien, etc. sont arrivés à travers des formes comme tulband ou tulbant; en français et en italien, le mot est attesté à la fin du XVe siècle, en anglais au milieu du XVIe. Voir Yule et Burnell, Hobson-Jobson, A glossary of Anglo-Indian word…

Mans̲h̲ūr

(1,611 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), signifie exactement «étendu» (par ex. dans Ḳurʾān, XVII, 14 et LII, 3; contraire maṭwī, plié) ou non scellé (contraire mak̲h̲tūm) et désigne ensuite un certificat, puis un décret, un diplôme de nomination, et tout particulièrement une lettre conférant un fief (pl. manās̲h̲īr). En Égypte, mans̲h̲ūr semble avoir été à l’époque ancienne la désignation des pièces d’identité que le gouvernement obligeait les fellahs à posséder pour arrêter l’abandon croissant du sol par les cultivateurs ( d̲j̲āliya). En tous cas, on trouve dans le Führer durch die Ausstellung (Papyrus Erzherz…

Maks

(1,549 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), douane, droit de douane, taxe, est, en arabe, un emprunt qui remonte à l’araméen maksā (cf. hébreu mekes et assyrien miksu); il a donné naissance au verbe dénominatif makasa (aux Ire, IIe et IIIe formes) et au substantif makkās «collecteur de taxes». D’après la tradition arabe conservée par Ibn Sīduh, maks aurait déjà désigné dans la Ḏj̲āhiliyya une taxe de marché; le mot aurait donc pénétré de très bonne heure en arabe. Sa présence est attestée sur des papyrus arabes dès la fin du Ier siècle de l’hégire. L’histoire du maks, particulièrement en Égypte, a été étudiée par C. H. Be…

Lit̲h̲ām

(1,229 words)

Author(s): Björkman, W.
(a., prononcé aussi parfois lifām), le voile qui couvre la bouche, est un morceau d’étoffe avec lequel les Bédouins se cachent la partie inférieure du visage, la bouche et parfois une partie du nez (cf. le commentaire sur al-Ḥarīrī, éd. S. de Sacy, Paris 1821, 374). D’après LA, lifām désigne un voile de bouche couvrant aussi le bout du nez ( arnabat al-anf) et porté par les femmes. Ce voile protégeait d’une façon très pratique les organes de la respiration contre la chaleur et le froid, et aussi contre la poussière (cf. Ḏh̲ū l-Rumma, n° 5, v. 43 et aussi n…

Ḳalansuwa

(817 words)

Author(s): Björkman, W.
, Ḳulansiya (a.), nom d’une coiffure, un bonnet, que l’homme portait sur la tête, soit sous un turban, soit à découvert. Le terme dont des formes verbales ont dérivé semble d’origine étrangère. Quoique couramment mis en relation avec le latin calautica (pourtant pour lequel une forme calantica est difficile à trouver et qui désigne une coiffure féminine), Fraenkel le fait venir à travers l’araméen ḳ.w.l.ś (voir arabe ḳālis, ḳāliṣ, Dozy, Supplément II, 395) du grec κῶνοΣ ( conus). Les grammairiens et philologues arabes trouvent dans la multiplicité des formations de pluri…

Kāfir

(1,987 words)

Author(s): Björkman, W.
(A.), à l’origine « qui efface, qui couvre », puis « qui recouvre, qui dissimule les bienfaits reçus», c’est-à-dire « ingrat »; on le rencontre dans ce sens dès la poésie arabe ancienne et aussi dans le Ḳurʾān, XXVI, 18; ici, le mot prend une acception religieuse: «qui garde le silence sur les bienfaits de Dieu », c’est-à-dire « ingrat envers Dieu » (voir XVI, 57 et XXX, 33): « qu’ils sont ingrats pour nos dons »; cf. également XVI, 85. Plus tard, il en découle — sans doute sous l’influence du s…

Aḥmad Rāsim

(952 words)

Author(s): Björkman, W.
, écrivain turc, né en 1864 à Sariʾgüzel ou Sariʾgez, un quartier de Fātiḥ (Istanbul), mort le 21 sept. 1932 dans l’île de Heybeli Ada, où il est enterré. Très tôt, il perdit son père Bahāʾ al-dīn, qui appartenait à la famille cypriote des Mentes̲h̲og̲h̲lu, et il fut élevé par sa mère. De 1292/1875 à 1300/1882, il fréquenta l’école Dār ül-S̲h̲afaḳa à Istanbul; il s’y montra attiré par l’art et la littérature, et décida de devenir écrivain; il demeura fidèle à cette profession (qu’il appelait «la route de la Sublime Porte», Bāb-i ʿ Ālī Ḏj̲āddesi) à travers toutes les vicissitudes politiqu…

Ḳaṭʿ

(1,726 words)

Author(s): Björkman, W.
(A.), coupe, action de couper, de trancher. Le verbe arabe ḳaṭaʿa a connu un usage fort multiple, aussi bien au sens propre qu’au sens figuré; cette diversité est pleine d’intérêt pour l’histoire religieuse et culturelle. Dans le Ḳurʾān, l’infinitif ḳaṭʿ n’apparaît pas, mais le verbe y est employé tant au sens propre qu’au sens plutôt figuré: V, 42/38 «tranchez les mains au voleur et à la voleuse», prescription bien connue, reprise par le fiḳh et parfois abrégée en ḳaṭʿ al-liṣṣ; VIII, 7 «et (qu’Allah) coupe la racine des Infidèles» c.-à-d. qu’il les extermine; II, 25 et XI…

Tād̲j̲

(2,141 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), couronne. En arabe, mot d’origine persane qui vient de l’ancien persan *tag; cf. en arménien tʿag, en araméen tāḡā. De là, en arabe, le pluriel brisé tīd̲j̲ān et le verbe dénominatif II, tawwad̲j̲a «couronner», V, tatawwad̲j̲a «être couronné» et tāʾid̲j̲ «couronné» (Horn, Grundriss der neupersischen Etymologie, Strasbourg 1893, 81; Siddiqi, Studien über die persischen Fremdwörter im klassischen Arabisch, Goettingen 1919, 74, 84; Fraenkel, Die aramäischm Fremdwörter im Arabischen, Leyde 1886, 62). Le mot comme la chose vient de la Perse ancienne. La forme d…
▲   Back to top   ▲