Search

Your search for 'dc_creator:( "Björkman, W." ) OR dc_contributor:( "Björkman, W." )' returned 49 results. Modify search

Sort Results by Relevance | Newest titles first | Oldest titles first

Sirwāl

(2,147 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), pantalon. Le pantalon n’est pas un vêtement originairement arabe; il a été importé, vraisemblablement de Perse. Déjà dès une époque ancienne d’autres peuples ont emprunté à la Perse la chose et le mot et il semble presque que d’une façon générale la Perse soit le pays d’origine du pantalon (cf. aussi Nöldeke, Geschichte der Perser und Araber zur Zeit der Sasaniden, 136, n. 3). Ainsi il faut ramener à l’ancien persan zārawāro et au néo-persan s̲h̲elwār (on le fait dériver de s̲h̲el, cuisse, et d’un suffixe -wār) le grec σαράβαρα ou σαράβαλλα, le latin sarabala (peutêtre aussi l’araméen s…

Refīʿī

(549 words)

Author(s): Björkman, W.
, poète et ḥurūfī [voir Ḥurūfiyya] ottoman, Nous ne possédons sur la vie de Refīʿī que quelques indications dues au poète lui-même; les biographes et les historiens ottomans semblent ne pas l’avoir cité. Il raconte lui-même que dans sa jeunesse il avait à la vérité étudié beaucoup de sciences, mais qu’il n’avait pas su ce qu’il devait croire et qu’il avait suivi tantôt la Sunna, tantôt les philosophes, tantôt les matérialistes. Il aurait fait de longs voyages à la recherche d’un certain savant, mais il aurait toujours été déçu. Le poète Nesīmī [ q.v.] lui aurait le premier enseigné la g…

Ḳalansuwa

(817 words)

Author(s): Björkman, W.
, Ḳulansiya (a.), nom d’une coiffure, un bonnet, que l’homme portait sur la tête, soit sous un turban, soit à découvert. Le terme dont des formes verbales ont dérivé semble d’origine étrangère. Quoique couramment mis en relation avec le latin calautica (pourtant pour lequel une forme calantica est difficile à trouver et qui désigne une coiffure féminine), Fraenkel le fait venir à travers l’araméen ḳ.w.l.ś (voir arabe ḳālis, ḳāliṣ, Dozy, Supplément II, 395) du grec κῶνοΣ ( conus). Les grammairiens et philologues arabes trouvent dans la multiplicité des formations de pluri…

Tād̲j̲

(2,141 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), couronne. En arabe, mot d’origine persane qui vient de l’ancien persan *tag; cf. en arménien tʿag, en araméen tāḡā. De là, en arabe, le pluriel brisé tīd̲j̲ān et le verbe dénominatif II, tawwad̲j̲a «couronner», V, tatawwad̲j̲a «être couronné» et tāʾid̲j̲ «couronné» (Horn, Grundriss der neupersischen Etymologie, Strasbourg 1893, 81; Siddiqi, Studien über die persischen Fremdwörter im klassischen Arabisch, Goettingen 1919, 74, 84; Fraenkel, Die aramäischm Fremdwörter im Arabischen, Leyde 1886, 62). Le mot comme la chose vient de la Perse ancienne. La forme d…

Ḳawuḳlu

(681 words)

Author(s): Björkman, W.
, l’homme au ḳavuḳ, personnage du théâtre populaire turc appelé Orta oyunu. Le mot turc ḳavuḳ désigne un bonnet assez élevé et affectant des formes diverses, autour duquel est enroulé le bandeau dit ṣari̊k (Ağakay, Türkçe sözlük: sarik sarilan balik). Ces bonnets étaient portés par les officiers des Janissaires, avec des formes et des couleurs variant selon le grade (cf. Maḥmūd S̲h̲ewket. Ot̲h̲manli̊ tes̲h̲kīlāt ve ḳiyāfet-i ʿaskeriyyesi, Istanbul 1325, 29 sqq.). D’autres professions avaient également leur ḳavuḳ: il existait des kavug̲h̲u de wezīr, de mollā, de kātib, de pas̲h̲ali̊…

Lit̲h̲ām

(1,229 words)

Author(s): Björkman, W.
(a., prononcé aussi parfois lifām), le voile qui couvre la bouche, est un morceau d’étoffe avec lequel les Bédouins se cachent la partie inférieure du visage, la bouche et parfois une partie du nez (cf. le commentaire sur al-Ḥarīrī, éd. S. de Sacy, Paris 1821, 374). D’après LA, lifām désigne un voile de bouche couvrant aussi le bout du nez ( arnabat al-anf) et porté par les femmes. Ce voile protégeait d’une façon très pratique les organes de la respiration contre la chaleur et le froid, et aussi contre la poussière (cf. Ḏh̲ū l-Rumma, n° 5, v. 43 et aussi n…

Maks

(1,549 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), douane, droit de douane, taxe, est, en arabe, un emprunt qui remonte à l’araméen maksā (cf. hébreu mekes et assyrien miksu); il a donné naissance au verbe dénominatif makasa (aux Ire, IIe et IIIe formes) et au substantif makkās «collecteur de taxes». D’après la tradition arabe conservée par Ibn Sīduh, maks aurait déjà désigné dans la Ḏj̲āhiliyya une taxe de marché; le mot aurait donc pénétré de très bonne heure en arabe. Sa présence est attestée sur des papyrus arabes dès la fin du Ier siècle de l’hégire. L’histoire du maks, particulièrement en Égypte, a été étudiée par C. H. Be…

Sünbülzāde Wehbī

(868 words)

Author(s): Björkman, W. | Burrill, Kathleen
(turc moderne Sünbülzade Vehbi), Meḥmed b. Rās̲h̲id b. Meḥmed Efendi, poète, savant et fonctionnaire ottoman né à Marʿas̲h̲ [ q.v.] probablement en 1133/1718-19, m. à Istanbul le 14 rabīʿ I 1224/29 avril 1809. Il connut de son vivant huit sultans ottomans, et aurait été enterré aux environs d’Edirne Ḳapi̊ (voir Süreyya Ali Beyzâdeoğlu, Sünbülzâde Vehbi, Istanbul 1993, 20-1). 1. Sa vie. La famille Sünbülzāde était une famille de notables. Son grand-père Meḥmed était muftī à Marʿas̲h̲ et auteur de plusieurs ouvrages de droit islamique. Son père Rās̲h̲id (ou Res̲h̲īd), …

Mans̲h̲ūr

(1,611 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), signifie exactement «étendu» (par ex. dans Ḳurʾān, XVII, 14 et LII, 3; contraire maṭwī, plié) ou non scellé (contraire mak̲h̲tūm) et désigne ensuite un certificat, puis un décret, un diplôme de nomination, et tout particulièrement une lettre conférant un fief (pl. manās̲h̲īr). En Égypte, mans̲h̲ūr semble avoir été à l’époque ancienne la désignation des pièces d’identité que le gouvernement obligeait les fellahs à posséder pour arrêter l’abandon croissant du sol par les cultivateurs ( d̲j̲āliya). En tous cas, on trouve dans le Führer durch die Ausstellung (Papyrus Erzherz…

Aḥmad Rāsim

(952 words)

Author(s): Björkman, W.
, écrivain turc, né en 1864 à Sariʾgüzel ou Sariʾgez, un quartier de Fātiḥ (Istanbul), mort le 21 sept. 1932 dans l’île de Heybeli Ada, où il est enterré. Très tôt, il perdit son père Bahāʾ al-dīn, qui appartenait à la famille cypriote des Mentes̲h̲og̲h̲lu, et il fut élevé par sa mère. De 1292/1875 à 1300/1882, il fréquenta l’école Dār ül-S̲h̲afaḳa à Istanbul; il s’y montra attiré par l’art et la littérature, et décida de devenir écrivain; il demeura fidèle à cette profession (qu’il appelait «la route de la Sublime Porte», Bāb-i ʿ Ālī Ḏj̲āddesi) à travers toutes les vicissitudes politiqu…

Diplomatique

(17,392 words)

Author(s): Björkman, W. | Colin, G. S. | Busse, H. | Reychmann, J. | Zajaczkowski, A.
I. — Arabe classique. 1. Tandis que la diplomatique a depuis longtemps acquis en Occident le statut de science indépendante dont les résultats sont consignés dans de bons manuels (p. ex. Harry Bresslau, Handbuch der Urkundenlehre für Deutschland und Italien, 2e éd. 1931), les documents arabes n’ont été soumis que parcimonieusement à une investigation scientifique; cela découle du fait que les matériaux sont trop dispersés et insuffisamment étudiés pour permettre des recherches détaillées. Pourtant, les documents arabes ont depuis long…

Rewānī

(920 words)

Author(s): Björkman, W. | Burrill, Kathleen
, poète ottoman. Son vrai nom était Ilyās S̲h̲ud̲j̲āʿ Čelebī, celui de son père ʿAbd Allāh (ʿAbdullāh ). Il naquit vers 1475 et fut élevé à Edirne (Abdülkadir Karahan, IA, art. Revani). La tradition veut qu’il ait emprunté son nom de plume de Rewānī à la rivière Tund̲j̲a, qui «coulait» ( rewān) audelà de son jardin. U entra au service du sultan Bāyezīd II (886-916/1481-1512) à Istanbul, et fut envoyé aux Lieux Saints comme administrateur de la ṣurra (bourse annuelle destinée aux pauvres de la Mekke et de Médine) pour distribuer l’argent. Cependant, accusé par les Mekkois…

Kāfir

(1,987 words)

Author(s): Björkman, W.
(A.), à l’origine « qui efface, qui couvre », puis « qui recouvre, qui dissimule les bienfaits reçus», c’est-à-dire « ingrat »; on le rencontre dans ce sens dès la poésie arabe ancienne et aussi dans le Ḳurʾān, XXVI, 18; ici, le mot prend une acception religieuse: «qui garde le silence sur les bienfaits de Dieu », c’est-à-dire « ingrat envers Dieu » (voir XVI, 57 et XXX, 33): « qu’ils sont ingrats pour nos dons »; cf. également XVI, 85. Plus tard, il en découle — sans doute sous l’influence du s…

Tulband

(9,550 words)

Author(s): Björkman, W.
, la prononciation courante en turc du mot persan Dulband, une bande d’étoffe ou écharpe, entourant la tête, donc un turban, couvre-chef traditionnel typique des contrées musulmanes d’Orient, monde iranien et provinces sikhes et musulmanes du sous-continent indien. Le mot turban en allemand, anglais et français, le mot turbante en espagnol et en italien, etc. sont arrivés à travers des formes comme tulband ou tulbant; en français et en italien, le mot est attesté à la fin du XVe siècle, en anglais au milieu du XVIe. Voir Yule et Burnell, Hobson-Jobson, A glossary of Anglo-Indian word…

Meḥmed Zaʿīm

(669 words)

Author(s): Björkman, W.
, historien turc ottoman. On ne sait de sa vie que ce qu’il nous en apprend luimême dans son œuvre. Il naquit en 939/1532, car il avait, à ce qu’il dit lui-même, 43 ans lors de l’avènement du sultan Murād III, en 982/1574. Dès l’âge de onze ans, il participa à la campagne de 950/1543 avec son frère aîné Perwāne Ag̲h̲a, qui était alors ḳapud̲j̲i̊ bas̲h̲i̊ du sand̲j̲aḳ beg de Lépante, Yaḥyā Pas̲h̲a Og̲h̲lu Aḥmed Beg. Lorsque ce dernier fut, après la prise de Stuhlweissenburg, nommé sand̲j̲aḳ beg de cette ville, les deux frères semblent être restés à son service, vraisemblablement ju…

Sālim

(300 words)

Author(s): Björkman, W. | Heinrichs, W.P.
(a.), intact, sain, exempt de dommage ou de tare, et partant «en bonne santé» par opposition à «malade», donc synonyme de ṣaḥīḥ. Le mot est employé comme terme technique dans divers domaines: (1) Appliqué à la monnaie, sālim désigne les pièces de poids réglementaire et non rognées, ou une somme d’argent exempte de charges et de prélèvements. (2) En grammaire, le mot désigne deux choses: en matière de morphologie ( ṣarf), une racine «saine», c.à-d. ne renfermant ni radicale «faible» (harf ʿilla, voir Ḥurūf al-Hid̲j̲āʾ, ni hamza, ni géminée; en matière de syntaxe ( naḥw), un mot à terminai…

Ḳaṭʿ

(1,726 words)

Author(s): Björkman, W.
(A.), coupe, action de couper, de trancher. Le verbe arabe ḳaṭaʿa a connu un usage fort multiple, aussi bien au sens propre qu’au sens figuré; cette diversité est pleine d’intérêt pour l’histoire religieuse et culturelle. Dans le Ḳurʾān, l’infinitif ḳaṭʿ n’apparaît pas, mais le verbe y est employé tant au sens propre qu’au sens plutôt figuré: V, 42/38 «tranchez les mains au voleur et à la voleuse», prescription bien connue, reprise par le fiḳh et parfois abrégée en ḳaṭʿ al-liṣṣ; VIII, 7 «et (qu’Allah) coupe la racine des Infidèles» c.-à-d. qu’il les extermine; II, 25 et XI…

Lit̲h̲ām

(1,287 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.) (sometimes also pronounced lifām ), the mouth-veil, is a piece of material with which the Bedouins concealed the lower part of the face, the mouth and sometimes also part of the nose (see the commentary on al-Ḥarīrī, ed. de Sacy, Paris 1821, 374, 2). According to the LA, lifām is a mouth-veil which also covers the nose top ( arnabat al-anf) and is worn by women. It served the practical purpose of protecting the organs of respiration from heat and cold as well as against the penetration of dust (cf. D̲h̲u ’l-Rumma, no. 5, 43, also no. 39, 24 and 73, 1…

Refīʿī

(501 words)

Author(s): Björkman, W.
, an Ottoman poet and Ḥurūfī [see Ḥurūfiyya ]. Of Refīʿī’s life we only have a few hints from himself; the Ottoman biographers and historians do not seem to mention him at all. He himself describes how in his youth he studied many branches of knowledge but did not know what he should believe, and how sometimes he turned to the Sunna, sometimes to philosophy and sometimes to materialism. He often travelled a great distance to visit a particular scholar but always was disappointed. The poet Nesīmī [ q.v.] was the first to teach him the grace of God and the truth, and ordered him to t…

Tād̲j̲

(2,152 words)

Author(s): Björkman, W.
(a.), crown, a Persian loanword in Arabic going back to the Old Persian * tag ; cf. Armenian tʿag , Aramaic tāḡā . From it are formed in Arabic the broken plural tīd̲j̲ān and the corresponding verb t-w-d̲j̲ , forms II “to crown”, V “to be crowned”, and tāʾid̲j̲ , “crowned” (Horn, Grundriss der neupersischen Etymologie , Strassburg 1893, 81; Siddiqi, Studien über die persischen Fremdwörter im klassischen Arabisch , Göttingen 1919, 74, 84, Fraenkel, Die aramäischen Fremdwörter im Arabischen , Leiden 1886, 62). Like the name, the object itself comes from …
▲   Back to top   ▲